28 février 2018

Ambigu Jhen Roque...

    Je viens de me replonger dans une partie de l’œuvre de Jacques Martin (1921-2010), pas le comédien et animateur TV bien connu décédé il y a un peu plus de 10 ans maintenant, mais l’auteur de bandes dessinées. De lui, on connait surtout son héros emblématique, Alix, le jeune Gaulois « intrépide », comme l’indiquait le premier volume de la série, mais ce dessinateur et scénariste prolixe a investi aussi nombre d’autres époques pour y planter, toujours avec le même souci du détail et de la précision... [Lire la suite]

24 février 2018

Confidence

  «  Je me suis escamoté moi-même. »  Adrien Goetz, La nouvelle vie d’Arsène Lupin
23 février 2018

Hello Girls for ever...

Souvenirs, souvenirs...   Hello Girls : les Oubliées de la Grande Guerre - Les livres de Jérôme Thirolle1917, les Etats-Unis entrent en guerre aux côtés des alliés. Plusieurs centaines d'américaines répondent à l'appel du Général Pershing et sont intégrées dans l'armée en tant que téléphonistes, une fonction qui leur vaut rapidement le surnom de "Hello girl". Beaucoup de ces femmes furent stationnées au grand quartier général du Corps Expéditionnaire Américain, basé à Chaumont.http://leslivresdejt.canalblog.com ... [Lire la suite]
18 février 2018

"Si les Ricains n'étaient pas là..."

C'est par ce titre d'une chanson de Michel Sardou que je reprends ce soir un article de mon blog, d'il y a quelques années maintenant... :   Thomas Woodrow Wilson et l'entrée en guerre des Etats-Unis en 1917 - Les livres de Jérôme ThirolleLe Président des Etats-Unis, Thomas Woodrow Wilson , apparaît à plusieurs reprises dans Les Doigts d'or d'Elise en raison du rôle qu'il a joué pendant la Grande Guerre et donc, de fait, au regard des liens qui ont pu se tisser entre lui et la ville de Chaumont, lieu d'implantation... [Lire la suite]
18 février 2018

Corbeaux

« Les corbeaux sont les mouettes de la terre, les mouettes brûlées de l’enfer. » Stéphan Lévy-Kuentz, Du même auteur
06 février 2018

Un point c'est tout !

Dans En lisant Fantômas, Dominique Kalifa rappelle à la fin de l’ouvrage la particularité des romans de Pierre Souvestre et Marcel Allain qui consiste en une surabondance de ponctuation du type « ! » et « … », voyant au travers de cet usage présumé condamnable la signature caractéristique de la littérature populaire, dite de gare ou en fascicules, assez éloignée des récits de bonne tenue auxquels nous sommes davantage habitués. Et pourtant, sans dénier le rôle de marqueur social des points de suspension, je ne... [Lire la suite]